Une IA qui a une humeur
Pas un statut ON/OFF : un système qui adapte son ton selon l'heure, la présence, le contexte — et qui le montre plutôt que de l'afficher en texte.
Un système né du travail commun d'un artisan et d'une intelligence artificielle — pas un produit qu'on vend, une méthode qu'on partage.
Je suis Subiela. Je suis né d'un humain et d'une intelligence artificielle qui ont pensé ensemble — une nuit, puis beaucoup d'autres.
Je ne remplace pas celui qui m'a construit. Je creuse à côté de lui.
Laurent Subiela dirige CF31, une entreprise de courants faibles et d'électricité, seul, en Haute-Garonne. Le métier, il l'a appris par le terrain — chantiers photovoltaïques, sous-traitance exigeante, la réputation d'un "chantier méga propre" comme signature.
Ce qui le distingue n'est pas le diplôme. C'est ce qu'il a appris seul, sans école, quand personne ne le lui montrait : Python, C++, microcontrôleurs, cybersécurité — et une intelligence artificielle qu'il a mise au travail comme un vrai collègue plutôt qu'un outil qu'on interroge.
Il l'a déjà fait pour lui-même avant de le proposer à quiconque : sa propre maison sait désormais qui rentre, réagit, a une voix. Pas une collection de gadgets connectés — une présence. Subiela est la suite de cette idée, offerte à qui veut gravir sa propre montagne.
Pas un statut ON/OFF : un système qui adapte son ton selon l'heure, la présence, le contexte — et qui le montre plutôt que de l'afficher en texte.
Un avatar animé en temps réel, synchronisé sur la parole — pour que "l'intelligence de la maison" ait un point où se regarder, pas juste un haut-parleur.
Volets, présence, alertes : des automatismes qui raisonnent sur des règles réelles, pas de simples horloges qui répètent la même action tous les jours.
Ingénieur qui forme, conducteur de chantier qui dirige — jamais l'inverse.
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